Le 28 juillet 1915,cette date historiquo-fatidique ,les américains débarquèrent ,pas la peine de tout retracer ,ils massacrèrent nos compatriotes ,ils déchirèrent nos entrailles ,ils nous déshumanisèrent ,d’où la première occupation américaine.
Après 105 ans ,nous sommes à quelle étape ? Comment regardons- nous cette frange de l’histoire ? Aujourd’hui, en 2020 , au seuil de la démocratie , pas de parlement , des agents exécutifs s’installent ça et là, tout est chambardé. La démocratie, cette jeune dame frisant la petite trentaine seulement est décatie , viéillie avec sous ses bras plusieurs enfants que les vagabonds politiciens de grand chemin la laissent en héritage.
Cette belle femme , la démocratie, les promesses de toute sorte l’ont dévirginisée . La démocratie, cette marabout au dents blanches, à la gencive violette , dirait Oswald DURAND trop d’hommes la couche sur les trottoirs pour rien . La démocratie, ce trissyllabique est galvaudé. N’est-ce pas la troisième occupation quand le premier citoyen de la nation ,en l’occurence le président de la république déclare être le chef suprême ?
Je vois au gond de la porte un monarque déguisé, un chaloska, je vois un MOÏSE avec son bâton en guise de chercher à sauver le peuple de Dieu , s’érige en chef de tintin et plonge ce bâton dans la chair de ce peuple ,de la démocratie comme le maître fit pour l’esclave. Et la population aphone , demande pardon aux ancêtres pour le président, ce violeur plongeant son verge mur (courbé) dans la chochote avec odeur de « eau de coco « de la jeune dame frisant à peine la petite trentaine : la démocratie. Je persiste à regarder au gond de la porte cette fois-ci , je crois fixer avec exactitude « Barbecue » , je dirai prochainement ce qu’il fait.
Nathalie FLEURINÉ